Alpina B8 4.6 Touring

Après toutes ces E30, je ne pensais pas revenir sur une voiture plus récente jusqu’au jour où je suis tombé sur l’annonce de cette Alpina. Je l’avais déjà vue 6 ans auparavant mais son prix m’était alors inaccessible. Je m’étais alors rabattu sur la B6 3.5 E30 que j’ai beaucoup apprécié à conduire.

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Au tout premier contact, le néophyte peut facilement se laisser berner et croire qu’il s’agit d’une « banale » 328i. Mais sous ses dessous très classiques, elle a un tempérament de feu. Le premier contact fut saisissant : à la fois sobre et musclée, elle dispose d’un équipement riche et d’un intérieur rafiné. Bon j’avoue que les inserts de bois dans la console centrale ne sont toujours pas ma tasse de thé, mais cela fait partie du « lifestyle Alpina » et les enlever serait un crime pour tout fan qui se respecte.

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Passons à la partie « essai ». Au premier coup de pied sur l’embrayage, je reconnais la dureté de celui de mon ancienne B6 (va falloir muscler les mollets pour éviter les claquages). Après quelques tours de roue, je décide d’accélérer un peu la cadence en testant les reprises à bas régime. C’est là que le V8 délivre tout son potentiel. On ressent bien les 470 Nm de couple qu’il distile. C’est tout simplement colossal ! Ce n’est pas « le coup de pied au cul » qu’on pourrait avoir avec un moteur Turbo, mais il y a dans la B8 une sorte de « force tranquille » qui est omniprésente. Selon les autres possesseurs de ce modèles il est possible de passer de 30 à 270 km/h sans changer de rapport de boite, en restant en 5ème !

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